Musique

Odes à cette chère nation à la dérive

Au Victoria Hall de Genève, The Good, The Bad and The Queen a fêté les dix ans d’Antigel et fantasmé une Grande-Bretagne pré-Brexit. Damon Albarn et Paul Simonon se sont confiés avant le concert.
Odes à cette chère nation à la dérive
Une pop mi-­nostalgique mi-enjouée qui sonne comme un lendemain de fête difficile. Amdophoto
Rock

Des harangues, un lyrisme de bateau ivre parfois gorgé de flamboyance, des facilités étirées en longueur mais d’authentiques fulgurances pop aussi, et cet aplomb so british qui balaie les réserves. A Genève, lundi soir, The Good, The Bad and The Queen a étuvé un Victoria Hall plein comme une marmite. La formation anglaise était à l’affiche d’une soirée spéciale fêtant les 10 ans du Festival Antigel (l’édition anniversaire aura lieu l’hiver

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