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Dovlatov, antihéros des lettres russes

Les Editions La Baconnière rééditent deux récits de l’écrivain russe, mort aux Etats-Unis en 1990 après plus de dix ans d’exil.
Dovlatov, antihéros des lettres russes
Récit croustillant d’anecdotes paru en 1990, "La Filiale" évoque les années de la Perestroïka. YURI LOGINOV / LDD
Littérature russe

Comme beaucoup d’écrivains russes au XXe siècle, Sergueï Dovlatov a connu les turbulences de l’exil et les aléas de la censure. Il fait partie de ces indésirables du pouvoir soviétique dont la publication de l’œuvre s’épanouit d’abord à l’étranger, aux Etats-Unis, avant que la Perestroïka n’adoucisse quelque peu les rapports entre intelligentsia littéraire et autorité centrale. C’est dans cet interrègne politique que se déploie La Filiale, récit croustillant d’anecdotes paru en

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