Suisse

Des cas isolés et surveillés de près

Selon une étude, les prisons suisses ont jusqu’ici réussi à éviter la radicalisation entre les détenus.
Des cas isolés et surveillés de près
En prison, «tous les ingrédients sont réunis pour qu’une radicalité puisse se développer», explique Mallory Schneuwly Purdie. KEYSTONE/PHOTO PRÉTEXTE
Radicalisation

Le risque de radicalisation djihadiste existe dans les prisons suisses, mais il est faible. C’est la conclusion d’une étude exploratoire menée par la chercheuse Mallory Schneuwly Purdie dans le cadre d’un suivi sur l’évolution de cette forme d’extrémisme. Différentes mesures, dont l’intervention d’aumôniers musulmans, permettent d’encadrer certains détenus. Présenté mercredi à Zurich, l’état des lieux sur la radicalisation djihadiste en Suisse de la Haute Ecole des sciences appliquées de Zurich

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