Cinéma

Effervescence sous surveillance

L’Occupation allemande fut une période faste pour le cinéma français. Un paradoxe décrypté en une vingtaine de films, dont quelques chefs-d’œuvre, aux Cinémas du Grütli.
Effervescence sous surveillance
"Douce" (1943) de Claude Autant-Lara, présenté par Delphine Chedaleux le 13 avril. CINÉMATHÈQUE SUISSE
Rétrospective

Jusqu’à la fin du mois à Genève, les Cinémas du Grütli consacrent un cycle au cinéma français sous l’Occupation. Une vingtaine de films et plusieurs experts invités1Bertrand Tavernier (ve 5 et sa 6 avril), Francis Gendron (sa 6), Christine Leteux (me 10), Geneviève Sellier et Delphine Chedaleux (ve 12 et sa 13) ou encore Jean Ollé Laprune (di 14)., pour mieux comprendre le contenu polysémique de ces œuvres et le con­texte ayant permis leur éclosion. On le

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