Culture

Rencontre au sommet entre chauves-souris

La scénographie astucieuse de la Fledermaus de Johann Strauss rehausse avec élégance le niveau des opérettes distrayantes et un tantinet grivoises qui hantent traditionnellement les fêtes de fin d’année.
Rencontre au sommet entre chauves-souris
Rosalinde (Eleonore Marguerre) en comtesse hongroise fictive, entourée par une ronde de poupées russes montées sur des skateboards électriques. Alan Humerose
Opéra de Lausanne

Une Chauve-souris en appelle une autre. Ni Johann Strauss ni Ludovic Halévy et Henri Meilhac, les librettistes de la première opérette du compositeur viennois, Die Fledermaus, n’auraient prédit l’avènement de ce mammifère nocturne au rang de héros de BD redresseur de torts. Or c’est bien au Batman de Bob Kane que fait immédiatement allusion la vidéo très graphique qui, à l’Opéra de Lausanne, anime l’ouverture archiconnue du tube lyrique du

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