Scène

Trois baisers du Crève-Cœur

Rénovée, la salle de Cologny fête soixante ans de spectacles avec une émoustillante «­opérette ­fantastique» d’Offenbach, qui fut créée aux Bouffes parisiens en 1857.
Trois baisers du Crève-Cœur
De gauche à droite, Salvatore Orlando, Nasma Moutaouakil, Eva Fiechter. LORIS VON SIEBENTHAL
Théâtre

Lundi, à Cologny, le théâtre du Crève-Cœur était ­encore en chantier. Mardi, il accueillait le public de la saison 2018-2019, qui marque soixante ans d’activité théâtrale. Le Crève-Cœur ayant dû se doter d’une nouvelle sortie de secours, Aline Gampert, directrice des lieux, en a profité pour tout chambouler. A commencer par la fameuse vis de pressoir, lourde pièce métallique fichée dans un bloc de granit, que les habitués des lieux

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