Scène

Les hallucinations de Neil Armstrong

En apesanteur entre sidération plasticienne, métaphysique du doute, critique du capitalisme spatial et biopic inspiré, Neil gravite autour de l’Absurde beckettien.
Les hallucinations de Neil Armstrong
Neil Armstrong (Christophe Baltus) rencontre sa fille Karen (Stéphanie Schneider) dans son adolescence imaginaire. MATHILDA OLMI
Théâtre

Mélanger parodie et gravité, donner forme à une attente inéluctable faisant que temps et espace puissent se rencontrer: la vieille lune de Beckett trouve avec le foisonnant et parfois crypté Neil de Benjamin Knobil sa concrétisation pertinente, dans la mise en scène mêlant les genres signée Dylan Ferreux, au Théâtre 2.21, à Lausanne. Mis à nu, l’astronaute tend la main à Nietzsche qui pose l’humain comme poussière perdue dans l’univers

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