Genève

Le lanceur d’alerte se heurte à un mur

Une entreprise de gros œuvre est accusée de licenciement abusif par le syndicat SIT. Des soupçons de fraude à l’assurance planent.
Le lanceur d’alerte se heurte à un mur
Journée de travail dépassant 13 heures, mauvaise installation d’une grue, alimentation en eau coupée: José a été le témoin de plusieurs irrégularités dont il s’est fait l’écho auprès de sa direction. MJT
Construction

José*, contremaître de 40 ans, est au chômage. Son employeur, une entreprise de construction basée à Vernier, lui a signifié fin juillet la résiliation de son contrat, avec un délai de congé d’un mois. Sans préavis ni motif. Pourtant, José est un maçon qualifié, au bénéfice d’un emploi fixe depuis plus d’une année au sein de la PME et dont le travail semblait jusque-là donner satisfaction. Pour le syndicat interprofessionnel

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion