Scène

Cinquante nuances de Sade

Mette Ingvartsen fait du libertinage sadien une ascèse ­mystique en interrogeant les corps du porno et de la guerre. Avec ­pertinence et détachement.
Cinquante nuances de Sade
JENS SETHZMAN
Festival de la Bâtie

Au début du solo 21 Pornographies signé Mette Ingvartsen et visible au Théâtre du Loup dans le cadre de La Bâtie, il y a des extraits de la douzième des Cent Vingt Journées de Sodome, ce cri manuscrit axé sur la coprophagie. Car de toutes les matières aristocratiques, c’est la merde que Sade préfère. Mais aussi, ici, des états de corps nus (avec chaussettes) et dionysiaques, néo classiques comme dans

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