Cinéma

Un désespoir incandescent

Pour Burning, film sublime et anxieux, Lee Chang-dong s’est inspiré par deux nouvelles de Murakami.
Un désespoir ­incandescent
XENIX FILMDISTRIBUTION
Film

Au dernier palmarès cannois, le Prix de la critique internationale réparait une injustice en primant le sixième long métrage de Lee Chang-dong. Un film sublime et anxieux, inspiré par deux nouvelles de Murakami («Les Granges brûlées») et Faulkner («L’Incendiaire»). Le cinéaste coréen y cultive un trouble inquiétant, en suivant la dérive de Jongsu. Ce fils de paysan qui se rêve écrivain retrouve par hasard une amie d’enfance nommée Haemi. Amoureux,

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