Scène

Les possibilités d’une île

A La Bâtie, La Ribot, inclassable chorégraphe, réinvente l’univers fantasmagorique de Madère dans Happy Island, avec une compagnie de danse inclusive.
Les possibilités d’une île
Les danseurs de la Compagnie Dançando com a Diferença. CAROLINE MOREL FONTAINE
Danse

Son studio de la Coulouvrenière, à Genève, était le seul du bâtiment à posséder des piliers entravant l’espace. Personne n’en voulait. La Ribot en a fait son affaire et l’aime ainsi, avec sa différence. Elle n’en changerait pour rien au monde. Mais ce n’est pas là qu’elle a créé Happy Island, l’une des pièces phares de La Bâtie, qui aborde l’altérité justement. Happy Island, c’est l’histoire d’une île, Madère, où

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion