Suisse

La main de velours de Guy Parmelin

L’officier Daniel Baumgartner était mis en cause pour des frais élevés. Mais il s’en sort quasi indemne.
La main de velours de Guy Parmelin
Guy Parmelin a introduit un changement de culture, sans avoir pour autant la main trop lourde. KEYSTONE
Armée

Un repas de Noël à 15 000 francs, ou 500 francs par collaborateur. Aux frais du contribuable. Pas de doutes, les dépenses du divisionnaire Andreas Stettbacher, médecin en chef de l’armée, avaient défrayé la chronique. Le ministre de tutelle Guy Parmelin (udc) l’avait suspendu… avant de le blanchir l’année passée, enquête administrative à l’appui. Car, malgré les montants élevés, les actes de l’officier n’étaient pas illégaux, ou étaient déjà prescrits. Etait-ce la fin

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