Genève

Les TPG accusés de censure politique

Des affiches défendant les droits syndicaux en Algérie ont été refusées par l’entreprise publicitaire des TPG, car jugées «trop agressives». Une décision critiquée par l’annonceur.
Les TPG accusés de censure politique
Selon TP Publicité, les campagnes évoquant des sujets internationaux sont plus difficiles à traiter. JPDS/PHOTO PRETEXTE
TPG

L’Internationale des services publics (ISP) dénonce une censure politique de la part des Transports publics genevois (TPG). L’organisation syndicale a vu deux de ses visuels refusés par TP Publicité, la filiale des TPG qui gère de manière autonome les relations commerciales avec les annonceurs. L’ISP souhaitait lancer une campagne d’affichage sur les droits syndicaux bafoués en Algérie (notre édition du 23 juin 2017) en marge d’une conférence internationale du travail

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