Genève

Theo et Bastien sortent du silence

Les deux Genevois qui ont participé à une marche de solidarité avec les migrants dans les Hautes-Alpes se disent victimes d’un procès politique pour délit de solidarité.
La répression "vise à faire peur aux gens solidaires, mais nous n’avons pas peur", disent les deux Genevois, qui sortent renforcés de leur incarcération. RA
Solidarité

«Nous sortons du silence, car l’Etat français n’a aucune raison valable de nous museler», déclare Theo, 24 ans, face aux journalistes convoqués jeudi à Annemasse, ville aux portes de Genève. A ses côtés, Bastien, 26 ans, explique que leurs avocats les ont prévenus que s’exprimer de la sorte était risqué mais qu’ils assumaient ce risque. Sous contrôle judiciaire en attendant leur procès jeudi prochain à Gap (Hautes-Alpes), ils ont l’interdiction de s’exprimer

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