Cinéma

La mort dans l’âme

Dans «Foxtrot», Samuel Maoz brosse le portrait tragique d’une famille éprouvée et assène une critique cinglante de la société israélienne.
La mort dans l’âme
FILMCOOPI
Fiction

Quand le cinéma de fiction israélien se risque sur le terrain politique, c’est au mieux pour exorciser les horreurs de la guerre. Comme Ari Folman dans Valse avec Bashir, hanté par sa mauvaise conscience, Samuel Maoz est ainsi revenu sur son expérience militaire au Liban dans Lebanon (2009). Avec Foxtrot aujourd’hui, le cinéaste s’enhardit: on ne saurait imaginer vision plus noire et désespérée de la société israélienne. «Une société où

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