Vaud

Vaud dément une surveillance des médias

Après des fuites dans la presse, le Conseil d’Etat vaudois dément les mesures de surveillance des journalistes avancées par certains médias. Il les qualifie d’hypothèses «fantaisistes» et réaffirme ne pas vouloir entraver le travail de la presse.
Le Conseil d'Etat vaudois, présidé par Nuria Gorrite, réaffirme ne pas vouloir entraver le travail de la presse. KEYSTONE
Médias

Interpellé il y a une semaine par l’association de journalistes Impressum, très préoccupée par des informations faisant état d’enquêtes sur les relations entre journalistes et conseillers d’Etat à la suite de fuites dans l’affaire Pascal Broulis, le gouvernement apporte jeudi une réponse détaillée. Il dément ce qui a été largement dit et écrit. Hypothèses fantaisistes «Des hypothèses aussi fantaisistes que des mises sur écoute, une interdiction de communiquer par sms

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