Vaud

«Uber ne recule devant rien»

La plateforme aurait recours à des sociétés paravents dans le but de contourner ses obligations sociales.
«Uber ne recule devant rien»
Les entreprises comme Uber sont à l’affût de la moindre faille au niveau de la loi. KEYSTONE
Travail

Des rémuné­rations aussi basses que 2500 francs par mois pour un temps-plein ou des semaines de plus de 45 heures. Les conducteurs dépendant des sociétés de véhicules de transport avec chauffeurs (VTC), comme Uber, seraient surexploités selon le député socialiste et syndicaliste vaudois Jean Tschopp. Il a interpellé mardi le Conseil d’Etat afin d’éclaircir la situation vaudoise et sévir le cas échéant. Lundi, la commission du Grand Conseil qui planche sur le

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