Religions

Pas d’argent pour les confidents

Pas d’argent pour les confidents
Belkis Osman est la seule femme parmi les trois aumôniers impliqués dans le projet, KEYSTONE
Asile

Depuis un an et demi, trois aumôniers musulmans travaillent au centre pour requérants d’asile de la Confédération dans le cadre d’un projet pilote. L’expérience est une vraie réussite, d’après un rapport d’évaluation du Centre islam et société de l’Université de Fribourg présenté jeudi. Elle ne sera néanmoins pas étendue, principalement faute de moyens financiers. «Les Eglises nous ont soutenus très activement dans ce projet», explique David Keller, du Secrétariat d’Etat

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