Genève

Mobilisation pour les élèves frontaliers

En France voisine et à l’UDC, des voix s’élèvent après l’annonce du canton de Genève de ne plus scolariser des enfants de frontaliers dès la rentrée 2019.
Mobilisation pour les élèves frontaliers
En 2016, 1500 élèves résidaient en France et suivaient l’école obligatoire à Genève. CÉDRIC VINCENSINI
Scolarité

Le Grand Genève bottant les fesses d’un élève frontalier. Michel Charrat, président du Groupement transfrontalier européen, imagine cette caricature pour illustrer la décision des autorités genevoises de ne plus scolariser les élèves frontaliers dès la rentrée 2019. L’image lui arrache un sourire puis la colère revient: «Cette décision est totalement inadmissible. La libre circulation des personnes implique le droit de s’installer où l’on veut et donc de scolariser ses enfants

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