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Droits constitutionnels suspendus

Un calme précaire règne après les manifestations de jeudi et de vendredi. Le candidat de l'opposition Salvador Nasralla dénonce une manipulation du dépouillement.
Le président sortant Juan Orlando Hernández a décrété l’état d’urgence puis un couvre-feu nocturne WIKIMEDIA/CC
Honduras

Les manifestations de jeudi et de vendredi de l’opposition hondurienne ont fait place à un calme précaire, depuis que le président sortant Juan Orlando Hernández a décrété l’état d’urgence puis un couvre-feu nocturne, à la suite des pillages et affrontements qui ont émaillé les protestations populaires. Vendredi, une jeune manifestante a été tuée par balle par la police. L’opposition indique que des pilleurs et des provocateurs se sont mêlés à

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