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Lesbos ne veut pas devenir une «île-prison»

Les services publics et de nombreux commerces se sont mis à l’arrêt pour dénoncer le maintien sur place de milliers de réfugiés.
Crise migratoire

L’île de Lesbos s’est mise à l’arrêt lundi à l’appel de sa municipalité. Elle réclame le transfert en Grèce continentale de milliers des réfugiés qui y sont parqués depuis des mois en application du pacte UE-Turquie. Les services publics et de nombreux commerces ont gardé porte close, tandis que des centaines d’habitants ont manifesté dans le chef-lieu de l’île, Mytilène. «Lesbos n’est pas un lieu de relégation, c’est une île»,

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