Cinéma

Balance ton film

La culture du viol, qui banalise les agressions sexuelles, est aussi véhiculée par le cinéma. Analyse avec Delphine Chedaleux, dans le sillage des affaires Weinstein et Polanski.
«Séduction» à la James Bond dans Goldfinger de Guy Hamilton. DR
Culture du viol

Dans le mon­de du cinéma et bien au-delà, l’affaire Weinstein provoque un séisme sans précédent. L’impunité dont a longtemps bénéficié le producteur américain, accusé par une centaine de femmes, démontre l’emprise insidieuse de la «culture du viol». Une notion encore méconnue, désignant «les formes culturelles qui vont banaliser, normaliser et légitimer la violence sexuelle à l’égard des femmes», résume Delphine Chedaleux, historienne du cinéma et chercheuse à l’université de Lausanne.

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion