Scène

«FAUST»

Goethe étrenne la FabricA  
Un Faust flamboyant à la nouvelle FabricA. CH. RAYNAUD DE LAGE/FESTIVAL D'AVIGNON

Standing ovation le soir de la première à minuit. La pièce avait démarré un peu avant 16h, par quelques mots de Nicolas Stemann. Son Faust gentiment déjanté, avec une mise en abyme du théâtre postdramatique – marqué par l’irruption de la vidéo et autres médiums éclairant le texte –, ne déroge pas aux règles d’un genre qui s’est imposé dans les années 1990, sur les scènes allemandes et au-delà. Rarement

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion