Scène

L’art de singer le primate

ARSENIC • L’économie de la parole chez nos ancêtres velus fait de la pièce de Guillaume Béguin une étonnante prouesse physique, et langagière.
Le Baiser et la morsure réunit une équipe fidèle au metteur en scène. STEEVE IUNCKER

On imagine que Pierra Honegger, Joël Maillard, Pierre Maillet et Matteo Zimmermann ne poseront plus jamais les pieds au sol de la même façon après avoir joué à merveille les quadrupèdes dans Le Baiser et la morsure, de Guillaume Béguin. Ils en connaissent désormais un rayon sur les postures des bonobos, chimpanzés et autres primates dont la plupart des chromosomes sont finalement identiques aux nôtres. Mais c’est par la voie

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