Genève

«Nous sommes encore dans une démocratie du sommeil»

VIE NOCTURNE • Sous le coup de l’augmentation des plaintes, 28 bars genevois sont menacés de fermer à minuit. Depuis quand la nuit est-elle devenue synonyme de nuisances en Europe et quelles solutions mettre en œuvre pour appréhender ce nouveau phénomène de société? Entretien avec le géographe Luc Gwiazdzinski.
Bénédicte

Le sort des vingt-huit établissements nocturnes genevois menacés par le Service du commerce de fermer à minuit devrait être scellé en début de semaine prochaine. En attendant, la contestation fait rage sur la toile, tandis qu’une manifestation a lieu ce soir entre 22h et minuit sur la plaine de Plainpalais. Genève, comme le reste de l’Europe, fait face au défi de la nuit, entre la nécessité d’offrir une vie nocturne

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion