Scène

La chair comme une page blanche

ESPAGNE Au Festival de La Bâtie qui vient de s’ouvrir à Genève, deux pièces d’Angélica Liddell racontent la meurtrissure. Si elles crachent sur l’immonde, c’est entre rêve et vertige et sans contourner la tendresse.
La Casa de la fuerza de Angélica Liddell. JULIO CALVO

L’écriture avant le jeu, avant la performance, avant sa propre histoire: Angélica Liddell est auteure et sa façon d’écrire n’a rien d’une volte-face. Elle tutoie le pire de nous-mêmes avec urgence et, pour cela, use des mots comme d’ingrédients premiers auxquels elle rajoute la musique, les corps, la colère, la beauté. L’Espagnole, rencontrée au Festival d’Avignon, amène à La Bâtie genevoise deux pièces remarquées, El Año de Ricardo, ce soir

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion