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«Nous étions arrosés comme de vulgaires cochons»

Depuis sa libération en 1979, Chum Mey vient chaque jour au centre de torture de Tuol Sleng. Aux touristes étrangers comme aux Cambodgiens, il raconte inlassablement, devant son ancienne cellule numéro 22, les conditions dans lesquelles il était détenu et les sévices subis à l’époque. Il est devenu avec les années un guide incontournable, et quasi le dernier témoin de ces jours de terreur. Pour tout salaire, ses 25 dollars

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