Mazan, l’enquête anthropologique
Un collectif d’anthropologues a examiné le procès des violeurs de Gisèle Pelicot. Il éclaire une étape clé de la lutte contre les violences sexuelles. Rencontre en amont d’une conférence à la Chaux-de-Fonds.
Un collectif d’anthropologues a examiné le procès des violeurs de Gisèle Pelicot. Il éclaire une étape clé de la lutte contre les violences sexuelles. Rencontre en amont d’une conférence à la Chaux-de-Fonds.
Présenté jeudi dernier à Lausanne, l’ouvrage Mazan. Anthropologie d’un procès pour viols restitue une enquête collective sur les résonances sociales de «l’affaire Pelicot», en France.
Un des agresseurs présumés a maintenu son appel contre sa condamnation. Retour à la barre, un an après le procès des viols de Mazan.
La peine maximale a été retenue contre le mari de Gisèle Pelicot, reconnu coupable de viols aggravés. Les 50 coaccusés écopent de peines allant de trois à 13 ans de prison.
Pour Noémie Renard, l’affaire Mazan peut être l’occasion de prises de conscience individuelle.