A Lancy, une réforme «sociale» des crèches suscite la polémique
Le rehaussement du prix maximal pour la garde des enfants issu·es de foyers à hauts revenus fait grincer quelques dents. La commune assume.
Le rehaussement du prix maximal pour la garde des enfants issu·es de foyers à hauts revenus fait grincer quelques dents. La commune assume.
La Ville de Genève et la Fondation Rankers-Hartmann se sont alliées dans le domaine de la petite enfance. La Municipalité n’entend pas pour autant sacrifier ses principes.
Le peuple aura à se prononcer sur trois initiatives populaires concernant l’accueil pré et parascolaire. Le Grand Conseil n’en veut pas et y opposera des contre-projets.
Accueils de jour et crèches ne pourront plus financer salaires et loyers grâce à la Loterie romande.
Une structure de la petite enfance est annoncée dans un immeuble flambant neuf du quartier Green Village sur la commune proche de l’aéroport. Problème: aucune autorisation n’a été délivrée.
Des structures d’accueil privées non subventionnées de la petite enfance, qui se refusaient à appliquer les usages de la profession, pourraient être fermées si elles n’obtempèrent pas.
Les Genevois·es ont refusé d’assouplir les exigences salariales dans les crèches privées non subventionnées. Les usages continueront de s’appliquer.