Phallophories et rock’n’roll au Grand Théâtre
L’adaptation politique et surréaliste du 200 Motels de Frank Zappa par Daniel Kramer clôt sur une note satirique et tapageuse la saison de l’institution lyrique genevoise.
L’adaptation politique et surréaliste du 200 Motels de Frank Zappa par Daniel Kramer clôt sur une note satirique et tapageuse la saison de l’institution lyrique genevoise.
Le Grand Théâtre de Genève ressuscite Castor et Pollux de Jean-Philippe Rameau. Si l’orchestre, sous la baguette de Leonardo García Alarcón, épouse avec rigueur la rhétorique dramatique de la tragédie lyrique, la mise en scène d’Edward Clug, elle, ose le contrepied et frôle parfois la déstabilisation, voire l’hermétisme.
Exilée en Suisse depuis le début de la guerre, la metteure en scène Oksana Taranenko se bat pour faire exister l’Ukraine par sa culture.
Humour et poésie déjantée sont au menu de la nouvelle production du Grand Théâtre de Genève, présentée au BFM. Une relecture réjouissante de l’opéra-bouffe survolté de Gioachino Rossini.
L’Opéra de Lausanne propose une adaptation jeune public du Singspiel mozartien, mise en scène par Julie Depardieu. Le défi de la participation est en partie relevé.
Le Grand Théâtre de Genève reprend son Pelléas et Mélisande dansé, unique opéra de Debussy.
Le Grand Théâtre de Genève achève sa saison avec une Traviata qui divise. Une incarnation parmi les plus emblématiques du sacrifice féminin thématisé cette année par la maison lyrique.