Droit de manifester fragilisé
Le parlement a serré la vis aux manifestations politiques. Il veut faire payer les frais de sécurité aux organisateur·ices et doubler la durée des gardes à vue en cas d’interpellation.
Le parlement a serré la vis aux manifestations politiques. Il veut faire payer les frais de sécurité aux organisateur·ices et doubler la durée des gardes à vue en cas d’interpellation.
Si la police gardera des informations liées au contrôle des personnes nassées après la manifestation No G7 du 14 juin, elle assure que le lien avec l’événement n’apparaîtra pas.
Les nombreuses images issues de manifestations disponibles sur internet ne sont pas traitées de manière pro-active par la police en cas de violences, critiquent des avocat·es.
La coalition NoG7, qui organise manifestation et village alternatif, déplore des chicaneries administratives et annonce avoir fait recours en justice.
La volonté de la droite de restreindre les manifestations politiques au centre-ville les samedis est vivement combattue par plusieurs associations, ainsi que par le Conseil d’Etat.
Deux mois après la manifestation en soutien à la flottille pour Gaza à Genève, deux plaintes pénales ont été déposées contre la police cantonale.
En juin, les événements sportifs, culturels et sportifs de grande ampleur seront interdits. Les manifestations politiques seront soumises à autorisation.