Le sud du Liban toujours sous les bombes
Au Liban, le cessez-le-feu n’est pour l’heure qu’un vœu pieux et rien n’indique sur le terrain que l’armée israélienne soit en train de préparer son retrait après l’accord Iran-Etats-Unis.
Au Liban, le cessez-le-feu n’est pour l’heure qu’un vœu pieux et rien n’indique sur le terrain que l’armée israélienne soit en train de préparer son retrait après l’accord Iran-Etats-Unis.
Le Collectif Sada, association de défense de la cause libanaise en Suisse, dresse un diagnostic tragique de la situation au Liban. Il en appelle à un sursaut des mouvements sociaux, dans la continuité de la mobilisation pour la justice en Palestine.
A Beyrouth, des proches de victimes des frappes d’Israël cherchent à poursuivre les responsables.
Amal Khalil a été tuée par une frappe israélienne le 22 avril. La famille de la journaliste dénonce.
L’Iran a annoncé vendredi rouvrir « entièrement » le détroit d’Ormuz pendant la durée du cessez-le-feu. De son côté, la trêve entre Israël et le Hezbollah pro-iranien au Liban se met en place, suscitant un prudent espoir de paix au Moyen-Orient.
A Beyrouth, l’association caritative Al-Inma intervient sur les lieux des bombardements malgré le peu de moyens, emmenée par une mère de famille engagée jour et nuit.
Washington espère que les négociations aboutissent au désarmement du Hezbollah, alors que les frappes israéliennes ont déjà tué 2000 personnes. L’espoir est ténu.