Affaire des caméras: le malaise persiste
Epiées dans leur douche, des victimes réclament toujours certaines mesures à leur employeur, le Grand Théâtre de Genève. La communication reste compliquée.
Epiées dans leur douche, des victimes réclament toujours certaines mesures à leur employeur, le Grand Théâtre de Genève. La communication reste compliquée.
Le Grand Théâtre de Genève ressuscite Castor et Pollux de Jean-Philippe Rameau. Si l’orchestre, sous la baguette de Leonardo García Alarcón, épouse avec rigueur la rhétorique dramatique de la tragédie lyrique, la mise en scène d’Edward Clug, elle, ose le contrepied et frôle parfois la déstabilisation, voire l’hermétisme.
Voilà une décennie qu’une comédie musicale étasunienne n’avait pas égayé la fin d’année au Grand Théâtre de Genève. Un Américain à Paris de George Gershwin s’en charge.
Le collectif genevois de la Grève féministe a remis à la Ville de Genève et à la Fondation du Grand Théâtre une pétition. Celle-ci fait suite au scandale des caméras dans les douches de l’institution.
Après l’affaire de la caméra dans les douches d’employées, une pétition est lancée pour faire évoluer l’institution.
Des victimes de la caméra découverte en 2014 dans des vestiaires du Grand Théâtre portent plainte. Les questions s’accumulent. La direction assure vouloir communiquer bientôt.
La machinerie du Grand Théâtre conservera son prestige. Le délibératif de la Ville de Genève a choisi l’option de rénovation la plus chère, entraînant un surcoût de 17 millions de francs.