«mort parce que noir»
Une foule de plusieurs centaines de personnes s’est réunie dimanche entre hommage et colère après le décès d’un homme de 26 ans à Trappes vendredi dans une attaque aux mobiles raciste et islamophobe.
Une foule de plusieurs centaines de personnes s’est réunie dimanche entre hommage et colère après le décès d’un homme de 26 ans à Trappes vendredi dans une attaque aux mobiles raciste et islamophobe.
L’avocate et autrice Violaine De Filippis-Abate dévoile ce que cache la façade de défense des droits des femmes affichée par le parti français depuis la «dédiabolisation» enclenchée par Marine Le Pen.
La fusillade ayant tué une personne et blessé cinq autres, à Trappes et La Verrière dans le département des Yvelines. a une «connotation raciste, probablement islamophobe». Le parquet national a ouvert une enquête pour «assassinat en relation avec une entreprise terroriste».
Les préfectures de trois grandes villes françaises, Mulhouse, Nancy et Besançon, interdisent les manifestations en centre-ville pour des raisons de sécurité, sauf les mobilisations déclarées par les organisations syndicales.
En rebond à l’allocution d’Emmanuel Macron, dans laquelle il a affirmé que « rien n’expliquait » les violences du 17 octobre, le sociologue Bernard Lahire pointe l’inconséquence de cette position « antisociologique ». Une constante des deux quinquennats du chef de l’Etat, qui offre désormais « un cadeau à l’extrême droite ».
Le Code noir, qui encadrait la pratique de l’esclavage dans les colonies françaises, vient d’être symboliquement abrogé par le Parlement.
Le 17 octobre, une massive mobilisation contre la vie chère et en soutien au mouvement lycéen a réuni plus de 800’000 personnes sur tout le territoire français. Reportage dans les rues lyonnaises.