La révolution des flamants roses à Genève
La diaspora albanaise se bat contre des projets touristiques menaçant des zones naturelles et dénonce la corruption dont est victime le pays
La diaspora albanaise se bat contre des projets touristiques menaçant des zones naturelles et dénonce la corruption dont est victime le pays
La «révolution des flamants roses» secoue l’Albanie. Le mégaprojet touristique de la famille Trump sur une zone naturelle protégée est devenu le symbole de la dérive corrompue et autoritaire du régime d’Edi Rama.
Lieux presque vides, conditions de vie dénoncées par des ONG, annulation des dizaines de décisions d’expulsion par la justice italienne… Bilan des camps italiens en Albanie censés accueillir des migrants arrêtés en eaux italiennes, un an après leur ouverture.
Selon les premiers résultats officiels, le premier ministre socialiste sortant remporterait le duel contre son rival historique, l’ex-président Sali Berisha.
Entre le premier ministre sortant, Edi Rama, et l’ancien président Sali Berisha, la campagne tourne à l’affrontement. Le tout sur fond d’accusations de corruption.
Le projet de sous-traiter en Albanie les demandes d’asile de requérants interceptés en mer par l’Italie prend l’eau. Un revers pour Giorgia Meloni qui voudrait servir de «modèle» à l’Union européenne.
Après Anthony Blinken, Volodymyr Zelensky était à Tirana cette semaine. La capitale albanaise s’impose comme une étape diplomatique incontournable dans les Balkans alors que le régime d’Edi Rama se fait toujours plus autoritaire.