En quête de justice internationale
A Beyrouth, des proches de victimes des frappes d’Israël cherchent à poursuivre les responsables.
A Beyrouth, des proches de victimes des frappes d’Israël cherchent à poursuivre les responsables.
Le blocage du détroit d’Ormuz donne une impulsion inespérée à l’électrification et aux énergies vertes.
Le président américain Donald Trump veut un accord de paix englobant Israël et des pays du Golfe.
La Russie a violemment attaqué mercredi un entrepôt du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés en Ukraine.
L’OMS évoque des risques très importants de contamination par le virus Ebola en République démocratique du Congo. Peu de traçage des contacts a été établi dans la province de l’Ituri.
Le Qatar, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis s’inquiètent de plus en plus des conséquences sécuritaires et économiques dévastatrices d’un conflit qui s’étire.
La Turquie a organisé des vols pour rapatrier ses citoyens et ceux de pays tiers, soit «422 participants à la flottille, dont 85 citoyens turcs». L’artiste lausannoise Anne Rochat témoigne.
Les Colombien·nes décideront dans les urnes le 31 mai s’ils souhaitent poursuivre les réformes entamées par le premier gouvernement de gauche de l’histoire du pays. Les sondages répondent par l’affirmative.
Lundi, l’armée israélienne a intercepté une quarantaine de bateaux de la flottille humanitaire et arrêté ses occupant·es, dont six ressortissant·es suisses. Berne renvoie les participant·es à leur responsabilité individuelle.
Les expulsions massives menées dans un quartier illustrent la pression foncière et la transformation brutale de la mégalopole nigériane. Des milliers d’habitant·es craignent de voir disparaître leur mode de vie ancestral.
La réforme agraire est toujours dans l’impasse au Brésil malgré le retour au pouvoir de Lula en 2023, rappelle le dirigeant des sans terres, João Pedro Stédile, qui soutiendra malgré cela le président lors des élections d’octobre.
A rebours des pratiques toxiques des multinationales, la fondation TerrEspoir commercialise de manière solidaire les fruits bio produits par des planteur·ses camerounais·es.