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Série d’été – Tiers-lieux

Cet été, Le Courrier vous emmène découvrir à travers la Suisse romande d’anciens bâtiments industriels devenus tiers-lieux. Ces espaces hybrides ouverts à toutes et à tous permettent d’échanger des savoirs, de mutualiser des savoir-faire, d’expérimenter, de créer du bien commun. Et surtout de se rencontrer.

Espace de tous les possibles

Né sur les cendres de la Dolce Vita, l’Espace autogéré est un lieu de rencontre et un carrefour des luttes depuis plus de vingt-cinq ans.

Un espace aux recoins créatifs

Ses toits si reconnaissables des Nyonnais·es font d’Esp’Asse un lieu unique en son genre. L’esprit de ce quartier socioculturel s’est construit depuis 2001 sur la débrouille et l’audace.

Une fabrique de duvets reconvertie

A La Sarraz, les gens de La Filature tissent des liens autour de l’artisanat et de la créativité depuis vingt ans. Un projet de tiers-lieu alimentaire se dessine. Cinquième épisode de notre série d’été.

A l’écoute de la misère du monde

Né sur des friches industrielles datant de l’ère des saisonniers, le tiers-lieu du QuaiDu-Bas30 à Bienne regorge de projets inclusifs. Et tend la main aux migrant·es d’à côté.

D’abattoirs à îlots d’alternatives

A Sion, L’Archipel déploie ses activités depuis deux ans dans les anciens abattoirs.
Ce bâtiment, en partie classé, est propriété de la Ville qui soutient ce tiers-lieu.

La mue de Porteous

Le centre culturel et social installé dans une ancienne station d’épuration fait l’objet d’un projet de loi du Conseil d’Etat visant le transfert du bâtiment à une fondation et l’allocation d’un crédit d’investissement de 8 millions de francs.

L’usage avant la propriété

La notion de tiers-lieu interroge. Concept marketing? Zone de rencontre? De contestation? La géographe Maude Luggen décrypte ce terme multifacette.