Cet été, Le Courrier vous emmène découvrir à travers la Suisse romande d’anciens bâtiments industriels devenus tiers-lieux. Ces espaces hybrides ouverts à toutes et à tous permettent d’échanger des savoirs, de mutualiser des savoir-faire, d’expérimenter, de créer du bien commun. Et surtout de se rencontrer.
Série d’été – Tiers-lieux
A l’écoute de la misère du monde
Né sur des friches industrielles datant de l’ère des saisonniers, le tiers-lieu du QuaiDu-Bas30 à Bienne regorge de projets inclusifs. Et tend la main aux migrant·es d’à côté.
D’abattoirs à îlots d’alternatives
A Sion, L’Archipel déploie ses activités depuis deux ans dans les anciens abattoirs.
Ce bâtiment, en partie classé, est propriété de la Ville qui soutient ce tiers-lieu.
La mue de Porteous
Le centre culturel et social installé dans une ancienne station d’épuration fait l’objet d’un projet de loi du Conseil d’Etat visant le transfert du bâtiment à une fondation et l’allocation d’un crédit d’investissement de 8 millions de francs.
L’usage avant la propriété
La notion de tiers-lieu interroge. Concept marketing? Zone de rencontre? De contestation? La géographe Maude Luggen décrypte ce terme multifacette.