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Les médias effacent Gaza

Léon Meynet trace un parallèle entre le silence de certains médias sur la situation des Palestinien·nes et ce qu’il s’est passé durant la période du Covid.
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Oui, vous avez tout à fait raison, les médias, éhontément, passent majoritairement sous silence les actes génocidaires, les meurtres et les drames humains barbares dont sont victimes et que vivent les Palestiniens·nes de Gaza et de Cisjordanie. A ce sujet, le film documentaire Naza, honni des grandes salles, réalisé par des cinéastes israéliens, montre sans état d’âme l’abomination de ces crimes. Votre journal a toujours eu le mérite et le courage de mettre en exergue et de souligner toutes les exactions commises contre ce peuple.

Mais, voyez-vous, ce que vous dénoncez pour Gaza en particulier et la Palestine en général, c’est exactement le même phénomène qui s’est passé avec la pandémie Covid-19. Là aussi le silence des médias a été assourdissant. Et même vous, sur ce sujet, vous avez été plus que discret. Il y avait une quasi omerta sur toute dissidence de l’avis officiel de la «Task force» fédérale. Là aussi un film documentaire récent du cinéaste suisse alémanique Mike Wyniger, La Hype 2020 revisitée, sorti en catimini et présenté en avant-première au Cinélux en présence de l’auteur, a été étrangement absent, hormis dans Le Temps, des rubriques spécialisées de tous les médias, dont le vôtre.

Et pour cause, il démonte scrupuleusement et méthodiquement les avis et contradictions des experts qui ont sévi tous azimuts pour faire avaler la pilule de la vaccination à la population. D’autres experts, scientifiques, professeurs, chercheurs en Suisse et à travers l’Europe, et la Suède notamment, ont eu d’autres avis et ont agi différemment pour analyser et résoudre le problème. Personne jusque-là ne s’est empressé à rechercher des avis autres, trop formatés que nous étions à la voix unique du consensus fédéral.

Nul n’est parfait et la désinformation passe par où on veut bien la faire passer, même si aujourd’hui l’actualité nous montre qu’il y a de forts doutes sur le bien-fondé et la viabilité des traitements vaccinaux qui nous ont autoritairement été conseillés. Ne serait-ce qu’avec la procédure civile ouverte aux Pays-Bas contre Bill Gates, Alfred Burla et Mark Rutte dont le jugement devrait être rendu en début d’année prochaine1> Une action en justice a été intentée devant le Tribunal de Leeuwarden aux Pays-Bas par sept citoyens néerlandais. Ces plaignants affirment avoir subi d’importants dommages corporels et des effets indésirables graves à la suite de leurs injections contre le Covid-19. Ils poursuivent un groupe de 17 personnes et institutions comprenant:
• Bill Gates, en raison du rôle de sa fondation dans le financement et la promotion globale des vaccins (notamment ses investissements passés dans BioNTech);
• Albert Bourla, en tant que dirigeant de l’entreprise pharmaceutique Pfizer;
• Mark Rutte, ainsi que plusieurs anciens responsables de la santé publique néerlandaise (comme Hugo de Jonge ou Jaap van Dissel), pour avoir mis en place et promu la politique vaccinale gouvernementale.
ou les révélations régulières de l’éminent pharmacologue Mike Yeadon. En l’état, dans votre for intérieur, saurez-vous reconnaître ce manquement? Peut-être que Trusted News y est aussi pour quelque chose? Quoi qu’il en soit ou qu’il en ait été, il n’est jamais trop tard de faire son mea culpa.

Léon Meynet, Chêne-Bourg

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