Il y a celles et ceux qui connaissent par cœur les tirades de cette tragicomédie classique. «Rodrigue as-tu du cœur?», «Ô rage! Ô désespoir! Ô vieillesse ennemie! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie» et toutes les autres «punchlines» du Cid de Corneille, comme les appelle Jean Bellorini. En adaptant librement ce chef-d’œuvre du […]
Jean Bellorini, au pays de Corneille
Futur directeur du Théâtre de Carouge, le metteur en scène présente dans quelques jours sa version du Cid au Théâtre du Jorat à Mézières.
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Portraits de Der
Chaque semaine, le Mag du Courrier se clôt sur un portrait d'artiste ou d'acteur·ice culturel·le.