Corrélée avec la surface non habitable de notre pays montagneux, la densité de la Suisse deviendra – avec 10 millions d’habitants, une des plus élevées du continent.
La promiscuité, qui attise problèmes sociaux, environnementaux ou d’infrastructure – nous en découvrons tous les jours les prémices malheureux – n’est pas synonyme de qualité de vie. Pourquoi remplacer encore des surfaces naturelles par du bâti?
La croissance à tout prix n’est pas une fatalité mais une irresponsable fuite en avant. Pour la qualité de vie des générations futures, mettons-y un frein, c’est une question de bon sens.
Cette initiative sera la bienvenue!
Dominique Menu,
Bernex (GE)