Plus de quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, les centrales nucléaires suisses restent largement dépendantes de la Russie pour leur approvisionnement en combustible, regrette Greenpeace. Remplacer l’uranium russe par le kazakh ne suffit pas pour rompre les liens. Et pourtant, l’énergéticien Axpo assure ne pas avoir de flux financiers directs ou […]
L’uranium russe reproché à Axpo
Le nucléaire suisse reste dépendant de la Russie, dénonce Greenpeace. L’exploitant argovien réfute.