Skip to content

Le Courrier L'essentiel, autrement

Je m'abonne

Brésil: «L’esclavage moderne fait système»

Au Brésil, des secteurs économiques entiers continuent à profiter du travail forcé, dénonce le syndicaliste Antonio Lisboa. L’élection présidentielle d’octobre aura un impact majeur sur la lutte contre ce fléau.
Après le coup d'Etat parlementaire de 2016 aboutissant à la destitution de la présidente Dilma Rousseff, la lutte contre le travail forcé a fait un saut en arrière au Brésil. Cette forme d'esclavage moderne est présente dans les plantations de l'agrobusiness, dans la production de charbon végétal (ici, une fabrique de charbon dans l'Etat du Para, au nord du pays, en 2008), mais aussi dans la construction civile et l'économie domestique. KEYSTONE
Amérique du Sud

Cinquante millions d’esclaves modernes, dont 28 millions sont victimes de travail forcé. A l’ère du capitalisme numérique, les formes les plus archaïques d’exploitation continuent à prospérer, indique le dernier pointage de l’Organisation internationale du travail (OIT). C’est aussi le constat dressé par Antonio Lisboa, historien et responsable des relations internationales au sein de la plus […]

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné?

Essai 2 mois
25.-
Je teste
Accès 1 jour
3.-
Je lis