Il nous conduit à travers champs, parle de Dostoïevski, des Frères Karamazov, par la fenêtre défile la plaine et c’est une steppe. Le Léman-Express avait, ce matin, démenti son nom tel un traînant transsibérien, nous abandonnant sur ce quai d’arrière-pays où Georges Nivat est heureusement venu nous chercher. Entre Salève et Mont-Blanc, le voilà qui […]
«Et le ciel se rapetissa»
Quatre ans après l’invasion, le grand spécialiste du monde russe Georges Nivat traduit les Palimpsestes de Vasyl Stus, poète ukrainien condamné au Goulag. Rencontre parmi les livres.