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Enfants sans horizons

Par manque d’argent, les écoles publiques en Cisjordanie ne fonctionnent plus que trois jours sur cinq. Les établissements tenus par l’Unrwa ne sont pas épargnées par ces difficultés.
L’intérieur d’une salle de classe à Jalud, près de Naplouse, après une attaque israélienne le 9 janvier dernier. KEYSTONE
Cisjordanie

Il est 11h ce mardi mais Ahmad et Mohammad, deux écoliers de Naplouse, en Cisjordanie occupée, ne sont pas en classe: par manque d’argent, les écoles publiques de ce territoire palestinien ne fonctionnent plus que trois jours sur cinq. «Sans une bonne scolarité, il n’y a pas d’université. Cela veut dire que leur avenir risque […]

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