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La Bosnie, zone tampon

Ines Tanovic, cofondatrice de Kompas 071, centre de jour pour migrant·es, décrit une Bosnie-Herzégovine transformée en sas de rétention pour les exilé·es sur la route des Balkans.
Ines Tanovic avec ses collègues de Kompas 071. Aujourd’hui, le centre accueille entre 350 et 500 personnes par mois. Depuis sa création, plus de 20 000 personnes y sont passées. DR
Exil

«J’appelle souvent la Bosnie un purgatoire.» Au café de Grancy, à Lausanne, Ines Tanovic raconte ce que son pays est devenu pour des milliers de personnes en exil. Historienne de l’art et ancienne journaliste, elle est engagée depuis six ans auprès de personnes migrantes principalement sur la route des Balkans, côté bosnien. De passage en […]

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Autour de l'article

Asile et migration

La route des Balkans à la merci des passeurs

Officiellement, les frontières des Balkans sont fermées et tellement bien gardées que les exilé·es ne tenteraient presque plus de les franchir. En réalité, ils et elles sont surtout devenu·es indétectables et entièrement à la merci des passeurs, qui sont prêts à tout pour maximiser leurs gains. Enquête.

L’impasse des Balkans
Bosnie

L’impasse des Balkans

De plus en plus de migrants se retrouvent bloqués entre la Bosnie et la Croatie, en proie aux violences policières et survivant dans des conditions «inacceptables» selon l’UE, qui ne modifie pas sa politique.