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Répression sous état d’urgence

Sonia Urrutia, représentante du mouvement social salvadorien, dénonce les atteintes aux droits humains du régime, aggravées par l’état d’urgence mis en place pour lutter contre les gangs.
Répression sous état d’urgence
La répression indiscriminée du gouvernement Bukele aurait causé 70 000 victimes, selon ces manifestant·es présent·es dimanche devant la cathédrale de San Salvador. KEYSTONE
Salvador

Le mouvement social salvadorien paie cher la guerre contre les «maras», ces gangs tout-puissants liés au narcotrafic. Si la chute du nombre d’homicides renforce la popularité du président, Nayib Bukele, les effets collatéraux de sa politique répressive et antisociale, entre arrestations et disparitions, pourraient à la longue, se retourner contre lui. Mais dans l’immédiat, l’accaparement […]

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