Genève

Serrage de vis pour les sans-papiers

Depuis quelques mois, la régularisation des clandestin·es serait plus difficile. Les avancées de Papyrus sont remises en question, augmentant  la marge d’appréciation de l’OCPM.
Serrage de vis pour les sans-papiers
En février 2017, près de deux mille personnes concernées par une potentielle régularisation étaient venues au Palladium pour s’informer sur leurs nouveaux droits et la voie à suivre pour obtenir un permis. JPDS/ARCHIVES
Intégration

Ce sont quelques lignes modifiées vendredi sur le site de l’Office cantonal de la population (OCPM) qui ont mis le feu aux poudres et alerté les associations d’aide aux sans-papiers. L’Etat aurait décidé de serrer la vis sur les régularisations de personnes sans statut légal, actant une pratique constatée depuis le début de l’année par les associations. Sur la page dédiée aux «demandes de régularisation pour motifs individuels d’extrême gravité»

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