Musique

Akouphène tend l’oreille

La 18e édition de ce rendez-vous axé sur l’écoute de démarches exploratoires et de leur diffusion dans l’espace a lieu cette fin de semaine, à la Cave 12.
Akouphène tend l’oreille
Salômé Guillemin-Poeuf propose un performance interprétée au moyen d’un ensemble de céramiques et de néons afin de moduler des fréquences infra-basses parsemées d’abrasions électriques, propres au dispositif entièrement analogique et à la conductivité du corps humain. SG
Musique

«Tenir lieu. Donner lieu. Avoir lieu.» Que cache la note d’intention d’un festival qui, malgré son intitulé – Akouphène – mérite d’être fréquenté assidûment? La 18e édition de ce rendez-vous axé sur l’écoute de démarches exploratoires et de leur diffusion dans l’espace a lieu cette fin de semaine, à la Cave 12. On y trouvera matière à méditation, à immersion dans le son, à ­questionnement sur le pourquoi de se trouver ensemble dans un

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