Genève

Chloé Frammery perd contre «Le Temps»

Le Conseil suisse de la presse, organe d’autorégulation des médias, rejette les accusations de la militante qui s’est dite diffamée.
Chloé Frammery perd contre «Le Temps»
Chloé Frammery a été suspendue par son employeur, le Département de l’instruction publique. KEYSTONE
Médias

Le journal Le Temps n’a ni diffamé ni calomnié Chloé Frammery, pas plus qu’il n’a empiété sur sa vie privée, enfreint la protection de sa personnalité ou failli à la recherche de la vérité. Telle est la prise de position du Conseil suisse de la presse (CSP) à propos d’un article écrit en mai 2020 par deux rédactrices du quotidien intitulé «Les complotistes s’enflamment». L’organe d’autorégulation des médias, dont les

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