Genève

Un ramadan marqué par la distanciation

Les restrictions sanitaires limitent les réunions de rupture du jeûne et la fréquentation des mosquées.
Un ramadan marqué par la distanciation
«Nous ne pouvons accueillir que 50 personnes dans notre salle principale, au lieu de 400 en temps normal», explique Abdyl Bekteshi, président de l’association culturelle albanophone Dituria, qui gère le lieu de culte musulman de Plan-les-Ouates. JPDS
Religion

C’est dans des conditions particulières dues à la crise du Covid que le ramadan 2021 a débuté mardi. Les traditions du mois sacré des musulman·es sont en effet bouleversées par les restrictions sanitaires. «Le ramadan est un mois d’abstinence en journée, mais aussi un mois de réunions et de partage en soirée», explique Hafid Ouardiri, directeur de la Fondation pour l’entre-connaissance. En effet, si les fidèles ne consomment ni nourriture

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